Premières lignes #9

Premières lignes c’est un nouveau rendez-vous sur le blog le dimanche. C’est un principe me plait bien. Et je sais que c’est quelque chose que je vais continuer. Souvent dès les premières lignes on sait si on va être dans l’histoire ou non.

Premières lignes c’est quoi?

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les Premières Lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire.

Pour ce neuvième rendez-vous de premières lignes, je vais vous parler du roman que je commencerai toute à l’heure dans la journée. Il s’agit de Il suffira d’un signe de Céline Rouillé publié chez City édition.

À trente ans passés, Jeanne vit surtout sa vie par procuration. En allant à son travail chaque matin, elle invente des histoires mettant en scène les inconnus qu’elle croise dans le métro, entre Belleville et Opéra. Enfermée dans un quotidien trop réglé et organisé, ses rares amis lui affirment qu’elle passe à côté du bonheur. Pourtant, quatre ans plus tôt, le temps de quelques jours fugaces, Jeanne a été heureuse, vraiment. Charles, rencontré à la terrasse d’un café, a illuminé sa vie avant de soudain disparaître. Leur histoire d’amour a été aussi passionnée que brève, laissant Jeanne profondément meurtrie. Un matin, elle reçoit une lettre qui fait ressurgir ce passé et éclater les remparts qu’elle s’était soigneusement construits. Et si elle pouvait retrouver Charles ? Il suffit parfois d’un signe, un petit signe pour que tout change… à condition de laisser les hasards de la vie guider ses pas.

Premières lignes

« – Je ne vais pas rester… Je ne peux pas. Je vais partir, je suis décidée.

Cette phrase lâchée solennellement, comme un aveu teinté de transgression, l’extirpe définitivement de sa lecture. Depuis la station Cadet, Jeanne essaie de venir à bout du même paragraphe, mais l’échange entre les deux femmes qu’elle côtoie depuis le début du trajet la maintient dans un état de déconcentration persistant. Elle cesse de feindre d’être absorbée par son livre, le range et s’abandonne, avec un curieux soulagement, à l’histoire de cette voyageuse qui livre à sa voisine ses déboires professionnels. »

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