Premières Lignes #25

Premières lignes c’est un nouveau rendez-vous sur le blog le dimanche. C’est un principe me plait bien. Et je sais que c’est quelque chose que je vais continuer. Souvent dès les premières lignes on sait si on va être dans l’histoire ou non. Retrouver mon précédent Premières Lignes ici.

Premières lignes c’est quoi?

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Et le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les Premières Lignes d’un roman pour se donner une idée du roman qu’on va lire.

Pour ce 25ème rendez-vous de Premières Lignes, je vous parle de une carte postale du bonheur de Cristina De Amorim. Je l’ai commencé jeudi soir et j’aime beaucoup pour le moment. J’ai fais une pause parce que je prenais l’avion vendredi et il était un peu gros à emporter. Je vais le retrouver ce soir avec grand plaisir.

Juliette vit depuis neuf ans avec un mari qui ne la fait plus rêver. Amoureuse de l’amour, elle le vit désormais par procuration en lisant Jane Austen et en élevant son petit garçon de cinq ans. Mais, à quinze jours de fêter son trentième anniversaire, Juliette suffoque et ne parvient plus à faire semblant. Elle décide de demander le divorce. Quand son mari quitte le domicile familial, Juliette se retrouve plongée dans un état de fragilité et de confusion totale. Thomas débarque alors dans sa vie sans crier gare. Par ses attentions, ses cadeaux et sa présence parfois oppressante, il se rend rapidement indispensable.

C’est le début d’une histoire d’amour qui ne va pas tarder à se transformer en une véritable descente aux enfers. En l’espace de quelques mois, Juliette se métamorphose pour devenir une personne qu’elle n’a jamais été : soumise, dépendante, à la recherche d’un physique qui n’est pas le sien. Thomas surveille non seulement son poids, mais aussi ses tenues, ses mails et le moindre de ses mouvements. Ses amis ont beau l’exhorter à fuir cet homme qu’ils qualifient de pervers narcissique, Juliette ne veut rien entendre. Elle veut croire au bonheur et revient même sur sa décision de ne pas avoir d’autre enfant. À la naissance de son deuxième garçon, il lui faudra pourtant puiser dans ses dernières ressources pour ne pas sombrer définitivement et entamer un combat qui laissera des traces, indélébiles. 

Premières Lignes

 » La tête est là, Madame, je la vois! Elle est E-NOR-ME, me dit la sage femme, que je soupçonne d’avoir terminé sa formation hier. Vous travaillez bien: encore un effort, allez-y, un tout petit effort et vous pourrez manger vos sushis! » Une dizaine d’étudiants boutonneux aux yeux écarquillés s’approchent  de mon vagin qui n’en est plus un. Oh oui elle est E-NOR-ME. Magnifique. On m’annonce, comme si je ne l’entendais pas, que mon enfant va me déchirer les entrailles sur son passage. Mais pourquoi me suis-je lancée dans cette nouvelle aventure? La première grossesse ne m’avait-elle pas suffi? Les vergetures, le ventre fripé d’un sharpeï à la retraite, les poignées amovibles sur les côtés, pourquoi avoir eu envie de retrouver tout cela? « 

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