Premières Lignes #30

Premières lignes

C’est un nouveau rendez-vous sur le blog le dimanche. C’est un principe me plait bien. Et je sais que c’est quelque chose que je vais continuer. Souvent dès les premières lignes on sait si on va être dans l’histoire ou non. La semaine dernière il n’y a pas eu de Premières Lignes suite à ma panne de lecture, je n’avais pas commencer de romans. Retrouvez celui de la semaine dernière ici.

Premières lignes c’est quoi?

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Et le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les Premières Lignes d’un roman. Pour se donner une idée du roman qu’on va lire.

Pour ce trentième rendez-vous de Premières Lignes, je vous parle de Le club des feignasses que je commence ce soir.

 Que faire ? Si vous avez un jour appris une terrible nouvelle et décidez d’aller manger une côte de bœuf pour fêter ça,si vous avez envie d’être aux côtés de personnes que vous aimez quand vous en avez besoin,si vous avez toujours rêvé de retrouver l’amoureux de votre jeunesse,si vous voulez chanter (faux) sans qu’on vous regarde de travers,si vous avez un jour fait partie d’un club de plage, et que l’envie vous revient 50 ans plus tard : rejoignez le Club des Feignasses ! Rien ne prédisposait Béa, Alice, Sam, Greg et Elisabeth à se rencontrer. Pourtant, ces amoureux et cabossés de la vie, membres d’un club aussi curieux que chaleureux, apprennent vite à se connaître avec leurs failles, leurs richesses et leurs secrets.Un roman plein d’émotions, d’optimisme et de tendresse qu’anime une galerie de personnages attachants.

Premières Lignes 

« Béatrice Louvain n’est pas du genre à se laisser aller. Le matin, elle sort de chez elle d’un pas décidé, prend l’escalier plutôt que l’ascenseur, s’arrête à peine quand le concierge lui fait un signe à travers la fenêtre de sa loge.

– Bonjour madame Louvain, j’ai du courrier pour … 

D’un revers rapide de la main, elle lui répond qu’on verra plus tard. Béatrice Louvain est comme ça. Elle ne sait pas s’arrêter, elle aime quand ça avance. Vite de préférence. Impossible de  lui résister. Elle trottine, elle court presque maintenant. D’un coup d’épaule, elle pousse violemment la porte cochère de son vieil immeuble haussmanien de l’est parisien, qui manque de se décrocher. « 

 

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