Premières Lignes #33

Premières lignes

C’est un nouveau rendez-vous sur le blog le dimanche. C’est un principe me plait bien. Et je sais que c’est quelque chose que je vais continuer. Souvent dès les premières lignes on sait si on va être dans l’histoire ou non. La semaine dernière il n’y a pas eu de Premières Lignes suite à ma panne de lecture, je n’avais pas commencer de romans. Retrouvez celui de la semaine dernière ici.

Premières lignes c’est quoi?

Premières lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Et le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les Premières Lignes d’un roman. Pour se donner une idée du roman qu’on va lire.

Pour ce trente troisième rendez-vous de Premières Lignes, je vous parle du roman que je suis en train de lire

 Charlie a tout pour être heureuse : un appartement en plein cœur des beaux quartiers de Paris, un job bien payé, des copains avec qui faire la fête… Pour rien au monde, elle ne voudrait changer de vie. Mais quand elle reçoit la lettre d’un notaire, tout bascule : elle est la seule héritière de la propriété de sa tante. Alors que Charlie pensait avoir tiré un trait sur son passé, elle est contrainte de retourner sur les lieux de son enfance.
Bouleversée par des souvenirs qu’elle avait soigneusement enfouis, la jeune femme ne compte pas rester longtemps. Et pourtant… Le calme et la beauté de l’endroit, l’amitié des gens du coin, la main tenue d’une petit fille au cœur solitaire… et le regard intense de celui qu’elle n’attendait pas vont changer sa vie à tout jamais… Et si Charlie avait enfin compris le sens du mot bonheur ?

Premières Lignes

« Quand j’ai reçu cette lettre, à la fois étrange et totalement incroyable, j’ai d’abord cru à une blague de ma meilleure amie, Olga. Je ne voyais qu’elle pour inventer un truc pareil. Elle ou peut-être Zack, notre ami qui répond toujours présent quand il s’agit de coups foireux. Ils auraient même pu monter cette farce ensemble vu qu’ils s’entendent comme deux petits diables. Mais non, non. Ce n’était rien de tout ça. Ce mois de mai, ma vie a pris un visage à trois cent soixante degrés. Le pire, c’est que je ne l’ai pas vue tout de suite, cette fameuse lettre. Elle aurait pu finir au fond de ma poubelle, dans la cuisine de mon magnifique petit duplex, situé dans le dixième arrondissement de Paris avec vue sur le canal Saint-Martin. « 

Et vous, Premières Lignes vous participez?

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