Premières Lignes #125

Premières Lignes

C’est un nouveau rendez-vous sur le blog le dimanche. Et pour une fois depuis quelques semaines je vais le publier dimanche  ;-). C’est un principe me plaît bien. Et je sais que c’est quelque chose que je vais continuer. Souvent dès le départ on sait si on va être dans l’histoire ou non. Celui de la dernière fois est ici.

Premières Lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Et le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premiers mots d’un roman. Pour se donner une idée du roman qu’on va lire ou que l’on est en train de lire.

Pour ce cent vingt cinquième rendez-vous de Premières Lignes je vous présente ma prochaine lecture. Roman que je commencerai certainement dès ce soir. Il s’agit du roman de Virginie Grimaldi et que ne durent que les moments doux. J’ai déjà hâte de me plonger dans cette histoire.

Premières Lignes 

« L’appartement est exigu, mais bien situé. Le métro se trouve à deux pas, le commissariat à trois rues et l’hôpital à cinq minutes. Seule la gare de Montparnasse est un peu loin.

J’ai défait tous les cartons, nettoyé les sanitaires, monté les meubles, collé le nom sur la boîte aux lettres, j’attaque l’organisation  de la vaisselle en me remémorant le précédent déménagement.

C’était un samedi, au mois d’août. Il faisait chaud et, sur la porte de l’ascenseur parfumé à l’urine, le dessin d’un énorme pénis nous saluait. Thomas avait gloussé tout au long de l’ascension vers le quatrième étage, Charline avait regretté de ne pas être allée chez son père. Il avait huit ans, elle douze. Avant de monter les meubles, j’avais décoré leurs chambres. De jolies couleurs aux murs pour étouffer le traumatisme du divorce. Thomas avait choisi un papier peint parsemé de vaisseaux spatiaux, Charline avait opté pour une peinture parme. Le vendeur du magasin de bricolage nous avait mis en garde: afin d’éviter les inhalations d’émanations toxiques, il fallait bien aérer les pièces pendant au moins quarante huit heures et, si possible,ne pas y dormir. »

 

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