Mamma Maria, Serena Giuliano

Résumé Mamma Maria

 » Ciao, Sofia, qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille !
– Oui, merci, Maria. « 
Je m’installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. J’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.

Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris… et l’autre abruti.
Il fait quand même meilleur ici.
Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.
Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible.
Enfin, paisible jusqu’au jour où…

Un ptit mot sur Mamma Maria

Tout d’abord je remercie les éditions le Cherche Midi et Angélique pour l’envoi de Mamma Maria. C’est le deuxième roman de l’auteure. J’avais passé un bon moment avec le précédent mais je crois que j’ai été plus touchée par celui ci. Un roman que j’ai dévoré sur la journée. Une histoire qui sent bon le soleil, le citron et le  café! Après avoir voyager dans un New York des années 30, j’ai pris la direction du sud de l’Italie. 

Mamma Maria c’est ce petit bar au milieu du village. Il est tenu par Maria. C’est la mamma italienne. Connu de tous et bien sûr elle connait aussi tout le monde, les prénoms, les enfants, les histoires du village. C’est l’âme de ce village. Et puis il y a Sofia. Après une déception sentimentale, elle quitte Paris et revient s’installer dans son village natal. Elle observe depuis la terrasse du bar son village, son Italie, ses souvenirs… Ce petit village où il fait si bon vivre jusqu’au jour où… Je ne vous en dit pas plus mais ce que je peux vous dire c’est qu’une fois commencé vous tournez les pages sans vous arrêtez. 

Maria, veille sur ses clients en leurs servant le café du matin, de la glace au chocolat et surtout son petit cocktail « l’amalfitano » créé par elle-même et dont elle est si fière. Et on aime qu’elle n’est pas sa langue dans sa poche. Surtout quand il s’agit de sa belle-fille. Là c’est des fous rires garantis. Et puis Il y a tellement de personnages dans cette histoire que l’on a l’impression de tous les connaître et de vivre au village avec eux. Ces petits vieux qui égayent le quotidien de nos petits jeunes. Tous sont attachants et apportent le ptit plus à l’histoire.

On rit beaucoup mais on est aussi touché. Et je l’avoue j’ai eu les larmes aux yeux. Notamment avec  Franco qui m’a vraiment émue. Quant à Sofia c’est une jeune femme qui aime son pays. Qui aime la vie mais l’amour est un peu vache avec elle. On aime la voir évoluer, changer pour aller de l’avant. C’est une jeune femme au grand cœur que l’on rêverait d’avoir pour amie. 

Ce roman est une ode à la vie qui fait un bien fou au moral malgré les thèmes abordés. On parle d’amour, de soi et de son pays, la famille, le respect. Mais aussi de loyauté, de tolérance, d’acceptation, de deuil, de résilience, d’honneur et de  féminité. Des chapitres très courts et une plume fluide et dynamique. L’impression que Serena écrit comme elle parle. Elles sont toutes les deux attachantes et drôles. Et que ce soit Maria ou Sofia, toutes deux aiment leur pays, mais l’expriment de manière différente. Autour d’elles, ce sont plus que des connaissances, des amis, de la famille, mais plutôt une véritable tribu qui s’entraide.

A travers sa plume, Serena nous transmets son amour de L’Italie, son pays. Et puis j’ai aimé les cartes postales glissées dans le roman pour nos faire découvrir les ptits villages. On a qu’une envie faire sa valise et partir pour le sud de l’Italie. Mamma Maria c’est L’Italie dans toute sa splendeur. Ses traditions, ses recettes, son franc-parlé, ses valeurs mais aussi l’Italie dans sa réalité politique d’aujourd’hui…

Et pour conclure

Mamma Maria est un roman qui sent bon l’Italie. Et  plus particulièrement la côte Amalfitaine. Ce livre sent bon le soleil et en cette période de confinement nous permet de voyager sans quitter son salon  😉 Un aller simple pour l’Italie à déguster avec un limoncello bien frais! 

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1 commentaire

  1. J’ai hâte de lire ce livre dont j’ai envie depuis sa sortie et ta chronique me le confirme encore plus !!!
    Douce soirée à toi et doux jeudi. Bonne continuation dans tes lectures et à très vite.
    Bisous.
    Bernadette.
    Dernier post de Berny : MAMMA MARIA – SERENA GIULIANO : POUR LE PLAISIR DE LA PHOTO…My Profile

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