Premières Lignes #158

Premières Lignes

C’est un nouveau rendez-vous sur le blog le dimanche. Et pour une fois depuis quelques semaines je vais le publier dimanche  ;-). C’est un principe me plaît bien. Et je sais que c’est quelque chose que je vais continuer. Souvent dès le départ on sait si on va être dans  l’histoire ou non. Celui de la dernière fois est ici.

Premières Lignes est un rendez-vous initié par Ma lecturothèque. Et le principe est simple, tous les dimanches, je vais vous citez les premières lignes d’un ouvrage. J’aime beaucoup le principe de donner les premiers mots d’un roman. Pour se donner une idée du roman qu’on va lire ou que l’on est en train de lire.

Pour ce cent cinquante huitième rendez-vous de Premières Lignes, je vous parle du prochain roman que je vais lire. Il s’agit de la chronique des Bridgerton. Depuis que j’en entends parler il est de me lancer dans cette saga.

Premières Lignes

“La venue a monde de Simon Arthur Henry Fitzranulph Basset, comte de Clyvedon, fut l’occasion de grandes réjouissances. Les cloches de l’église sonnèrent des heures durant, le champagne coula à flots dans le gigantesque château que le nouveau né appellerait plus tard sa maison. Et tout le village de Clyvedon fut convié à cesser le travail pour prendre prt aux libations et aux célébrations ordonnées par le père du tout jeune comte.

–  Voilà le bébé qui sort de l’ordinaire, commenta le boulanger à l’intention du forgeron.

De fait, Simon Arthur Henry Fitzrnulph Basset ne se contenterait pas du titre de comte de Clyvedon, lequel était purement conventionnel. Simon Arthur Henry Fitzrnulph Basset – l’enfant possédait plus de prénoms qu’un bébé ne peut en avoir besoin – était l’héritier de l’un des plus anciens et des plus riches duchés d’Angleterre. Quant à son père, duc de Hastings, neuvième du nom, il avait attendu ce moment pendant des années. 

Tout en berçant son né vagissant dans ses bras, dans l’antichambre des appartements où son épouse avait été confinée, le duc sentit son coeur se gonfler de fierté. A la quarantaine largement passé, il avait vu ses amis – Tous pairs du royaume – avoir les uns après les autres des héritiers mâles. Si certains avaient dû supporter la venue de quelques filles, en fin de compte, tous avaient eu le fils tant convoité. “

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